Pourquoi tunnel

  • Pourquoi pas vous ? Pourquoi pas vous ? Pourquoi pas vous ? Pourquoi pas vous ?
  • Vous saviez que Tsugi recrutait… ? (3)

    Posté par [monsieur t.]* le Mardi, 16 septembre, 2008

    Vous saviez que Tsugi recrutait… ?
    Nouvel appel d’offres : le magazine TSUGI recherche un journaliste stagiaire pour son site web.
    Stagiaire conventionné par une école (condition obligatoire). Une excellente connaissance du magazine et de son univers est nécessaire.
    Disponibilité immédiate, poste basé à Paris.
    Si vous pensez avoir les qualités requises : envoyez votre candidature au plus vite [...]

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    Nickel Chrome !

    Posté par [monsieur t.]* le Mercredi, 3 septembre, 2008

    Vous n’êtes naturellement pas sans savoir que Google vient de mettre un pied, hier, dans le dangereux monde des navigateurs internet, en sortant son nouveau bébé, qui répond au nom de Google Chrome. Je l’ai dit et je le répète, je ne participerai pas à ce gigantesque copier/coller de la blogosphère pour vous présenter ses [...]

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    Vous saviez que Tsugi recrutait… ? (2)

    Posté par [monsieur t.]* le Mardi, 19 août, 2008

    Vous saviez que Tsugi recrutait… ?
    Le site web de tsugi se lance à la fin du mois. Nous recherchons un(e) stagiaire web journaliste disponible immédiatement avec une convention de stage. Durée trois mois renouvelables. Connaissance du magazine et de notre milieu musical indispensables. Si cela vous intéresse, merci d’envoyer votre candidature et votre cv à [...]

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    .oldies : Spectreman

    Posté par Furo le Dimanche, 8 juin, 2008

    On peut encore se questionner sur notre santé mentale quand on revoit certaines images de notre enfance; je veux parler notamment des Biomans, qui, n’ayons pas peur des mots, restent quand même un groupe de chorégraphes de cabarets asiatiques reconvertis un soir où ils avaient trop bu en justiciers affublés de collants aux couleurs bariolées. [...]

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    Dédicace Takeshi Obata chez Virgin à Paris!

    Posté par [monsieur t.]* le Mercredi, 4 juin, 2008

    Avant l’événement Japan expo et à l’occasion de la sortie du tome 11 de Death Note, le dessinateur de la série, Takeshi Obata sera en dédicace le 2 juillet 2008 au Virgin Megastore des Champs-Élysées à Paris !
    Voici l’occasion unique, pour ceux qui ne seront pas présent à la Japan Expo, de rencontrer l’auteur de [...]

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    .dossier vinyle (3) : Les DJ abandonnent leurs disques pour les fichiers numériques

    Publié par [monsieur t.]* le Dimanche, 3 février, 2008 |
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    Les DJ abandonnent leurs disques pour les fichiers numériques - lemonde.fr

    Les DJ avaient sauvé le disque vinyle à la fin des années 1980. Ils sont les premiers à l’enterrer définitivement le disque en ce nouveau siècle. Alors que les ventes de musique digitale peinent à décoller, les disc-jockeys se sont eux massivement convertis à la musique en fichiers. “Tout a vraiment basculé cet été, raconte DJ Chloé, dix ans de carrière entre Paris, Cologne, Londres ou Lisbonne. Jusqu’alors j’avais pu résister à la tendance du tout-numérique, mais c’est devenu impossible. Je ne reçois tout simplement presque plus de disques, CD ou vinyles.

    Lors de l’édition 2007 du festival des Transmusicales de Rennes, début décembre, le vinyle était d’ailleurs porté disparu, ou presque. De Girl Talk, jeune DJ armé de son seul ordinateur portable, aux deux gamins italiens de Bloody Beetroots qui brandissaient leurs rares CD comme des reliques, il n’y en avait que pour le mixage numérique.

    A l’origine de ce mouvement, le passage au digital de nombreux labels face à la baisse des ventes depuis le début des années 2000. Presser des quantités de vinyles pour assurer la promotion d’un maxi qui se vendra en moyenne à 1 500 exemplaires devenait suicidaire. Sans compter les frais postaux. Le téléchargement permet de faire écouter le titre à tous les DJ du monde, en un clic.

    Etienne de Crécy, DJ et producteur indépendant, s’est offert le plaisir d’une dernière pochette au format vinyle pour son nouveau maxi, Funk. “C’est la dernière fois, dit-il. Désormais, je me contenterai du fichier. Le support physique, même CD, n’est plus rentable. Et puis la musique en ligne permet aussi de sortir des projets qui n’auraient jamais vu le jour.” Il vient ainsi de publier un concert de trente minutes qu’il a donné au château de Versailles en juin 2007. “Six titres, c’était trop court pour espérer sortir en CD. En téléchargement, ça vaut le coup.

    Les DJ ont leurs boutiques en ligne : Beatport est la plus célèbre. L’équivalent des magasins très spécialisés qu’ils fréquentaient avant. Les morceaux ne sont pas en fichiers MP3, mais en MP4 ou WAV, des formats plus lourds, mais de meilleure qualité sonore. “La différence, c’est qu’on ne croise plus les copains“, regrette Chloé.

    “ON SE NOIE”

    Elle télécharge beaucoup. A 2 ou 3 euros le morceau, c’est plus avantageux que les maxi vinyles qui contenaient pour 8 ou 10 euros trois ou quatre titres, dont certains ne plaisaient pas forcément. “Le plus perturbant, au départ, c’est la quantité de musique qui nous arrive sur l’ordinateur. Entre ce qu’on télécharge et ce que les labels envoient. On se noie véritablement, et pourtant notre métier nous apprend à écouter vite. Je commence tout juste à trouver mes repères.

    La transition ne s’est pas faite sans douleur pour les plus anciens, mais le passage au CD avait préparé les esprits. Longtemps tabou dans la profession, le mix avec les CD s’est généralisé ces dernières années. Les DJ “commerciaux” ont été les premiers convertis.

    Moins encombrant, le CD a aussi bénéficié des avancées techniques des platines professionnelles qui, tout en reproduisant les sensations d’un mix avec des disques vinyles, l’ont libéré de ses contraintes en lui ajoutant quelques atouts : possibilité de scratcher (une technique a priori indissociable du vinyle puisqu’il s’agit de faire crisser le diamant sur le sillon), calage au tempo automatique, possibilité de faire des boucles, de ralentir la vitesse sans changer de tonalité (et donc de mélanger des disques incompatibles auparavant).

    LA BONNE OREILLE

    Le mix numérique va encore plus loin. Le DJ peut séparer les pistes audio d’un morceau ou mélanger un nombre infini de sources sonores. Les platines sont désormais virtuelles, sur l’écran de l’ordinateur, pilotées par une petite console autonome.

    La véritable difficulté, explique Etienne de Crécy, c‘est de se repérer dans sa discothèque numérique. Avec les vinyles ou les CD, on ne retenait pas les noms de morceaux, mais la couleur du disque, sa pochette. On écrivait des choses sur l’étiquette centrale, des aide-mémoire. Avec l’ordinateur c’est impossible. J’ai encore du mal à passer à cette étape.

    Côté hip-hop, on ne rencontre guère de résistances. Des techniques qui nécessitaient des années d’apprentissage sont accessibles au premier venu. Reste à avoir la bonne oreille. Bien sûr, il y a les réfractaires, comme Jeff Mills, pionnier de la techno de Detroit, qui déclare régulièrement qu’il ne mixera jamais de CD, encore moins de fichiers numériques.

    Figure du deejaying, Jeff Mills peut encore imposer ses choix, mais comme l’a remarqué Etienne de Crécy, les clubs ne renouvellent même plus les platines vinyles. “Souvent, elles sont rangées dans le placard, il faut demander de remplacer le diamant. A force, ça lasse.

    Surtout, le mix numérique a un ultime allié de choix : la sciatique chronique qui fait des ravages chez les DJ à l’approche de la trentaine. Un sac de disques trop lourd vient encore d’avoir raison de Manu le Malin, grand nom de la techno hardcore, cloué au lit cet automne.

    Article extrait du site web lemonde.fr. Merci à eux !

    Ça parle clairement de Musique mais aussi , , , , , , .
    Fondateur et administrateur du blog "Pourquoi Tunnel", [monsieur t.]* officit également sur son propre site internet : tristanhubert.com - Communiquant, webmaster et apprenti graphiste, il est étudiant le jour et bloggeur la nuit …


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    5 commentaires


    1. [...] pas mort ! ” (Le vinyle contre attaque !) et en pleine celle qui dit le contraire (Les DJ abandonnent leurs disques pour les fichiers numériques), alors que l’on se demander bien sauver les maisons de disque (Qu’est-ce qui pourrait bien [...]


    2. Je n’irai pas jusqu’ à dire que le vinyl est complètement mort. D’un côté oui, si on s’attarde uniquement sur l’aspect commercial de ce qu’on écoute à la radio. Mais d’un autre côté il y a des artistes et des groupes très talentueux qui utilisent le vinyle et savent en tirer parti (A-TrAck ou Birdy Nam Nam).

      Le problème c’est que le vinyl porte cette image Old School où plus rien ne sort sur Vinyl. De plus les chaine-Hifi ne sont plus équpées de platine vinyl.

      Mais si on s’y intéresse de plus prêt, beaucoup de choses sortent encore sur vinyl et personnellement, quitte à acheter quelque chose, je préfère acheter du réel et pas du virtuel. Mais ça, c’est un avis personnel.


    3. Je suis de ton avis !

      Je préfère acheter du réel et non du virtuel ! De plus, je prend énormément de plaisir à acheter un CD d’un artiste que j’aime.

      J’aimerai énormément, posséder et écouter des vinyl, mais ce n’est pas à ma portée !


    4. Et puis ça fait toujours plus classe d’avoir une collection de CDs plutot qu’une collection de mp3 qui garde cette étiquette du “téléchargement” même s’il est légale, ce mot grince dans les oreilles.

      C’est sûr qu’une platine vinyl coûte cher mais il y en a pour tous les prix.
      Vivement la mienne d’ailleurs pour compléter mon matos :p


    5. Ma collection de CD prend de plus en plus de place chez moi…

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